Pour le début, on va ici, ici et là.
Major Lazer featuring Amber of Dirty Projectors Get free
Major Lazer est le projet reggae du DJ américain Diplo pour lequel il a enrôlé la chanteuse de Dirty Projectors. Reggae, Diplo, Dirty Projectors : autant de choses qui d'habitude me laissent plutôt froid. Mais Get Free, ballade ensoleillée et irrésistible, m'a finalement fait fondre comme un glaçon.
The Magnetic North Rackwick
Déjà abordé ici, l'album de The Magnetic North reste l'un des plus beaux de l'année écoulée. Comme c'est un album concept, difficile de distinguer une chanson plutôt qu'une autre mais Rackwick est un bel échantillon de cet orfèvrerie pop inspirée qu'est Orkney Symphony.
Madness My girl 2
J'ai déjà dit ici tout le bien que je pensais du dernier Madness. Alors oui, y a rien de nouveau, mais My girl 2 est une très bonne chanson, très bien interprétée, très bien arrangée. Le fait qu'elle ouvre un album qui est plein de ce type de chansons suffit à mon bonheur.
The M Machine Faces
The M Machine est un groupe electro de San Francisco qui a été signé sur le label du très en vue Skrillex, qui ne fait pas dans la dentelle. D'ailleurs The M Machine sait aussi taper fort (au sens : on va devenir sourd) quand ils font du dubstep ou de l'electrohouse, étiquette dont qu'ils ont eux même affublé quatre titres de leur EP Metropolis Pt1 sorti l'année dernière (le Part 2 sort l'année prochaine). Les deux restants, en revanche, ont le label "Indie dance". Vu que ce sont les meilleurs, souhaitons que M Machine limite à l'avenir ses activités à cette branche.
Lost Lander Afraid of summer
Il y a des fois où on se demande à quoi ça sert de farfouiller partout sur le Net à la recherche de musique, si ce n'est à perdre son temps. Il y a heureusement d'autres fois où vous tombez sur des artistes comme Lost Lander. Ce groupe de Portland a sorti son premier album l'année dernière, Drrt, passé malheureusement inaperçu. Afraid of summer, single avant coureur et fausse ballade folk, aurait pourtant du les mettre en lumière. Il est toujours temps de se rattraper (le single est à télécharger ici).
Little Dragon Sunshine
Et revoilà des Suédois, déjà mentionnés ici. Moins cérébral et plus direct que n'importe lequel des titres de leur album Ritual Union paru en 2011, j'espère que cette petite perle electropop annonce un album pour le même style cette année. Wait and see. And dance.
Lilly Wood and the Prick Let's not pretend
J'ai aussi parlé récemment ici de l'album de ce duo franco israëlien. Sauf que les morceaux dont je parlais sur cette page ne correspondaient pas à la vidéo que j'avais postée. L'erreur est réparée, ce dont je me félicite puisque, du coup, vous avez désormais trois chansons pour découvrir The Fight, excellent album entre pop, rock et disco, que je ne saurais trop vous recommander.
The Lighthouse and the Whaler Venice
Déjà mentionnée en ces pages, la petite perle pop rock n'a hélas, jusqu'à présent, eu d'écho que sur le Net. Leur album étant sorti à la fin de cette année, même s'il est en ligne depuis bien plus longtemps, on peut encore avoir de l'espoir.
Lescop Slow disco
La sensation française de l'année (déjà mentionnée ici). A force de l'entendre partout, on s'en est peut-être déjà lassé. D'ailleurs tout le problème de Lescop va être de donner une suite à ce galop d'essai certes très réussi mais qui n'est autre qu'un écho de la pop eighties de Daho, tel ce Slow Disco après lequel je vous suggère de réécouter les Promesses de Daho. C'est peut-être ça le problème de Lescop : c'est qu'on finit toujours par préférer l'original à la copie.
Lianne La Havas featuring Willy Mason No room for doubt
Deux voix magnifiques et qui se marient à merveille sur cette chanson pour illustrer un très joli premier album, Is your love big enough ?, où Lianne La Havas n'est jamais meilleure que seule avec sa guitare (ou accompagné de Willy Mason, donc, le temps de cette suave délicatesse déjà postée ici)
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samedi 5 janvier 2013
vendredi 30 novembre 2012
Dépaysé
Avant de partir (en vacances, hein, pas définitivement), laissez moi vous faire un petit cadeau en libre téléchargement sur le Web depuis quatre jours mais mon petit doigt (et le classement Hypem des titres les plus appréciés sur les blogs qui le classe déjà n°1) me dit que ça ne durera pas très longtemps. Donc profitez de la gratuité de Cash Cash et de leur Overtime.
Avouez que c'est aussi dynamisant qu'une canette de boisson énergisante, même si, je vous l'accorde, ce n'est pas d'une originalité folle. C'est foutrement efficace mais d'une efficacité entendue ailleurs et ils sont déjà plusieurs, sur le Net, à y voir des réminiscences du D.A.N.C.E. de Justice, qui n'était pas seulement un bon titre, mais aussi l'une des meilleurs collections de T-Shirts jamais rassemblées.
Ce plus ou moins discret salut à un groupe français vient d'un groupe américain, Cash Cash, étant de Harrison dans le New Jersey. Mais bon, Justice ne faisait-il pas ouvertement un clin d'oeil à une musique foncièrement américaine, la House ? Faut-il s'en réjouir ou en désespérer, il y a un paquet de musique qui se joue des frontières, et plus encore des identités ; la seule identité de ces morceaux, c'est d'être de la dance music. Après qu'elle vienne des Etats Unis, de France ou d'ailleurs... Tenez, pas sûr que vous sauriez la nationalité du duo Lilly Wood & The Prick si vous n'aviez pour vous renseigner que leur musique. Surtout s'ils vous embrouillent avec une vidéo clairement tournée aux Etats Unis (il y a deux chansons sur cette video et je vous encourage à les écouter/regarder toutes les deux, d'abord parce qu'elles sont bien et ensuite parce qu'elle reflète bien les deux humeurs, un versant ballade, et un versant dancing qu'on retouve dans leur deuxième et très bon album The Fight).
Lilly Wood And The Prick - [Part 1... par CInq7
Bon c'est français. En même temps je vous mens puisque la chanteuse de Lilly Wood and The Prick est née à Tel Aviv et a vécu en Californie et en Angleterre avant de rencontrer à Paris le guitariste avec lequel elle allait former son groupe. Non, rien est clair. Et je peux même vous embrouiller d'avantage en vous perdant non seulement dans l'espace mais dans le temps via ce remix de Laid Back. Oui, moi même, il a fallu me pincer pour y croire : le Laid Back de Sunshine reggae ? Non ?! Si ! Et si j'ai été attiré par leur nom, c'est parce que ces Danois des 80's ont été remixés par un duo Californien qui a sorti un très très bon album cette année, Poolside.
Le plus surprenant dans l'affaire, c'est que le remix ne diffère pas tant que ça de l'original qui durait déjà plus de huit minutes en 1983. Or, ça s'intègre parfaitement au reste de la production, bien d'aujourd'hui, de Poolside, qui a on-ne-peut-mieux choisi son nom tant la musique de ces Californiens est la bande son idéale d'un après midi ensoleillé au bord de la piscine.
L'album de Poolside s'appelle Pacific Standard Time. Au départ je le précisais juste parce que je me disais, vu la qualité de l'album, que ça méritait au moins ça. A l'arrivée je m'aperçois que c'est l'heure à laquelle je serais d'ici peu. Car, comme vous l'aurez remarqué, aujourd'hui, pour être dépaysé, on ne peut plus juste se contenter d'écouter de la musique.
Avouez que c'est aussi dynamisant qu'une canette de boisson énergisante, même si, je vous l'accorde, ce n'est pas d'une originalité folle. C'est foutrement efficace mais d'une efficacité entendue ailleurs et ils sont déjà plusieurs, sur le Net, à y voir des réminiscences du D.A.N.C.E. de Justice, qui n'était pas seulement un bon titre, mais aussi l'une des meilleurs collections de T-Shirts jamais rassemblées.
Ce plus ou moins discret salut à un groupe français vient d'un groupe américain, Cash Cash, étant de Harrison dans le New Jersey. Mais bon, Justice ne faisait-il pas ouvertement un clin d'oeil à une musique foncièrement américaine, la House ? Faut-il s'en réjouir ou en désespérer, il y a un paquet de musique qui se joue des frontières, et plus encore des identités ; la seule identité de ces morceaux, c'est d'être de la dance music. Après qu'elle vienne des Etats Unis, de France ou d'ailleurs... Tenez, pas sûr que vous sauriez la nationalité du duo Lilly Wood & The Prick si vous n'aviez pour vous renseigner que leur musique. Surtout s'ils vous embrouillent avec une vidéo clairement tournée aux Etats Unis (il y a deux chansons sur cette video et je vous encourage à les écouter/regarder toutes les deux, d'abord parce qu'elles sont bien et ensuite parce qu'elle reflète bien les deux humeurs, un versant ballade, et un versant dancing qu'on retouve dans leur deuxième et très bon album The Fight).
Lilly Wood And The Prick - [Part 1... par CInq7
Bon c'est français. En même temps je vous mens puisque la chanteuse de Lilly Wood and The Prick est née à Tel Aviv et a vécu en Californie et en Angleterre avant de rencontrer à Paris le guitariste avec lequel elle allait former son groupe. Non, rien est clair. Et je peux même vous embrouiller d'avantage en vous perdant non seulement dans l'espace mais dans le temps via ce remix de Laid Back. Oui, moi même, il a fallu me pincer pour y croire : le Laid Back de Sunshine reggae ? Non ?! Si ! Et si j'ai été attiré par leur nom, c'est parce que ces Danois des 80's ont été remixés par un duo Californien qui a sorti un très très bon album cette année, Poolside.
Le plus surprenant dans l'affaire, c'est que le remix ne diffère pas tant que ça de l'original qui durait déjà plus de huit minutes en 1983. Or, ça s'intègre parfaitement au reste de la production, bien d'aujourd'hui, de Poolside, qui a on-ne-peut-mieux choisi son nom tant la musique de ces Californiens est la bande son idéale d'un après midi ensoleillé au bord de la piscine.
L'album de Poolside s'appelle Pacific Standard Time. Au départ je le précisais juste parce que je me disais, vu la qualité de l'album, que ça méritait au moins ça. A l'arrivée je m'aperçois que c'est l'heure à laquelle je serais d'ici peu. Car, comme vous l'aurez remarqué, aujourd'hui, pour être dépaysé, on ne peut plus juste se contenter d'écouter de la musique.
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